Type : Novel
Genres : Classic, Mystery
Pays : France

Auteur : Maurice Renard

Publication : 1933

Écoute : du 2026/05/05 au 2026/05/07
via litteratureaudio

Le notaire Jean-Paul Sérignac a été assassiné. Le vieux clerc, lorsqu’il amène à son patron un document urgent, surprend le tueur et le reconnaît avant que celui-ci l’assomme et s’enfuie. Le meurtrier, Bernard Sérignac, est le propre le frère de la victime.
Les mobiles : l’argent – 83 000 francs ont disparu du coffre-fort du cabinet notarial ; la jalousie – les deux hommes étaient amoureux de la même femme. Le juge a tout juste le temps de se réjouir de la rapidité avec laquelle l’affaire a été résolue quand l’inspecteur Chabosseau, chargé de l’enquête, en fouillant les lieux, découvre, derrière une bibliothèque, un masque singeant les traits de Bernard Sérignac ! Le coupable devenant innocent, il ne reste plus qu’au policier à chercher à qui d’autre profite le crime.
Mais le nombre de suspects croît rapidement.
Heureusement, un jeune mécanicien, passionné par l’art de l’investigation, se lance dans l’aventure en adoptant une méthode différente…

La fin est très similaire à un Poirot avec le rassemblement des suspects (on est dans la même époque donc je ne saurais dire qui influence qui), mais on est loin de la simplicité des textes de Christie et plus dans le verbeux/pompeux des années 1930.

Mais sinon au fil que les coupables potentiels s’accumulent, on se demande effectivement qui peut l’être, et la fin reste surprenante. Comme pur un Christie, quand on y repense on a des indices qui sont disséminés, mais aussi comme pour certains de ses premiers romans, certaines déductions/actions semblent sortir de nulle part. 

Lu par la même lectrice que Les Trois Mousquetaires qui était très bien lu, et déçu donc. L’intonation n’est pas bonne (j’ai eu l’impression que chaque fin de phrase montait comme une question) et on ne sent pas de distinction entre les personnages parfois, ce qui fait qu’il n’est pas toujours clair de comprendre qui parle exactement dans les dialogues. Ça sort un peu de l’écoute, c’est ça le plus dommage parce qu’au global le livre est quand même bien.


Leave a Reply 0

Your email address will not be published. Required fields are marked *