Web Analytics

Her Majesty’s Swarm, Vol.01

Encore une nouvelle série de commencée… qui en plus a déjà trois volumes de sortis, donc du rattrapage à faire.

Qu’avons nous ici… Bon déjà j’avoue être assez content que les seules illustrations soient celles de couverture vu que l’ensemble est relativement violent/gore et je ne pense pas avoir besoin du visuel, les descriptions sont bien suffisantes.

Parce qu’en gros on se retrouve avec un nouvel isekai où le personnage principal se retrouve Reine des Arachnea, une “unité” de monstres globalement croisés entre araignées, scorpions et fourmis (géantes évidemment parce que sinon c ‘est pas drôle) qui sont à la base d’un jeu auquel elle jouait beaucoup IRL et qui étaient son unité favorite.

L’unité se compose donc de Swarm, liés par une conscience collective et qui comme les fourmis ont plusieurs types. Du coup la Reine garde un peu de son individualité tout en étant aussi absorbée par la conscience collective du Swarm, qui lui demande de les mener à la victoire. Mais quelle victoire ? Victoire sur qui ? Sur quoi ? Notre Reine se demande si elle est dans le jeu, dans un monde qui reprend le jeu ou dans un monde complètement sans lien avec le jeu.

Quoiqu’il en soit, des événement vont faire qu’ils vont finir par se lancer à la conquête du royaume de Maluk, ne laissant aucun survivant sur leur passage.

Pourquoi cette conquête ? Parce qu’ils ont attaqué le village des Elfes avec qui la Reine s’était liée, dû simplement au fait que les humains sont plus que dérogatoires envers les Elfes, les considérant comme des barbares et lançant de fausses rumeurs sur eux. Ce qui ne les empêche pas de les capturer pour en faire des esclaves. Tout ça parce qu’ils ne partagent pas la même religion qui semble être commune au continent, et d’ailleurs on apprend plus loin que c’est le royaume papal qui est à l’origine de beaucoup de ces rumeurs.

Donc après le massacre de quasi tout le royaume avec des stratégies du jeu, donc dignes de RTS, ne reste que le château royal de la capitale où se trouvent les derniers survivants. Le roi utilise un artefact qui le rend berserk mais Sérignan, le chevalier/héros de la Reine le bât. La Reine décide après avoir obtenu les informations qu’elle voulait des derniers survivants de les parasiter pour en faire ses esclaves (assez peu ragoutant par la méthode, et savoir que ces personnes n’ont plus plus prise sur leur corps mais sont toujours consciente est assez horrible). Et l’information qui l’intéressait concernait cet artefact, qui en fait est produit par une autre faction possible du jeu, Marianne, faction de lumière qui a des fanatiques, des paladins et des anges (que Sérignan a dû combattre suite à leur invocation). La Reine s’interroge donc mais n’a pas assez d’information pour vraiment savoir dans quel type d’univers elle se trouve.

C’est dans cette phase là que l’on croise une autre personne qui est dans la salle des coffres où se trouvent d’autres artefacts de cette unités, envoyés par le royaume papal. La fille s’adresse à une personne dont on ne voit pas le nom, détruit tous les artefacts restants (se lamentant que personne n’ait eu l’idée de les utiliser mieux) et est contente d’avoir une joueuse qui a l’air intéressante. On comprend à ce moment là que oui, on est bien dans un jeu, mais a priori pas celui auquel on pourrait penser. Honnêtement je trouve le tout assez flou et c’est certainement volontaire, puisqu’on nous dit qu’une fois que la Reine connaitra la vérité, la véritable guerre pourra commencer.

De retour au village des Elfes, la Reine signe un traité officiel avec eux et obtient enfin un nom : Grevillea. La jeune Elfe qu’elle avait sauvé au départ et qui a perdu son ami lors de l’attaque des humains, Lysa, souhaite rejoindre les rangs des Arachneas, mais le tout fonctionnant très bien avec la conscience collective la Reine ne veut pas vraiment d’une unité indépendante qui serait potentiellement plus faible. Solution : l’intégrer au Swarm en la transformant, avec risque de perdre son individualité. Lysa accepte et se retrouve transformée comme Sérignan, avec un buste humain et le bas du corps monstrueux, liée au Swarm mais toujours avec son individualité (Sérignan est un cas différent mais a aussi un peu d’individualité.

Du côté de tous les royaumes environnant, ils sont au courant de la chute de Maluk et chacun complote/se prépare dans son coin. Le plus puissant, l’Empire de Nyrnal me semble louche, dans le sens où à mon avis ils sont déjà dans le jeu. Les deux autres, Schtraut Dukedom et le Popedom of Frantz n’ont pas trop l’air d’être dans cette optique et craignent le premier. Maluk leur servait d’ailleurs de tampon et Nyrnal compte profiter de la situation pour avancer ses armées dans ceux-ci.

Entretemps, les Arachnea se préparent et se développent, avant que Grevillea décide de leur prochaine avancée : le Nord-Est, vers Schtraut Dukedom.

Alors ce qui change beaucoup ici, c’est que d’accord, Grevillea est gentille avec les Elfes, mais avec les humains pas du tout. Et encore, je me demande si ça ne sera pas uniquement avec ces Elfes là qui l’ont aidé au début (arrangement donnant donnant). Donc là on est vraiment en train de suivre quelqu’un qui massacre tout sur son passage et n’a aucune pitié, en partie à cause de la conscience collective et aussi des règles du jeu qu’elle applique. Ça change.

On peut être du côté des “méchants” parfois, mais ils sont rarement aussi intransigeants. Je pense notamment à So I’m a Spider, So What? en disant ça, bien que certaines actions ont besoin de réponses pour être “justifiables” à mes yeux, mais aussi au yeux des autres personnages.

On verra bien pour les deux comment tout tourne.

Auteur : 616th Special Information Battalion – Illustration : Eiri Iwamoto – Editeur : J-Novel Club

Leave a Reply

Your email address will not be published.

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.