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Ascendance of a Bookworm – Part 2, Vol.03

Suite !

Beaucoup de choses encore une fois, beaucoup de questions aussi parce que des choses se trament et on ne sait pas tout. Plus des nouveaux personnages qui apparaissent et qui ont certainement plus d’importance que ce que l’on pourrait croire.

Au fur et à mesure on cerne un peu plus Ferdinand aussi, et j’avoue être curieux de voir quel est son vrai statut et ses vraies raisons. Le Grand Évêque par contre je le crains, et la fin de l’épilogue ne laisse rien présager de bon pour la suite…

Le prologue nous montre une conversation entre Ferdinand et Karstedt, avec le premier demandant au second s’il accepterait d’adopter Myne, ce à quoi il répond oui. C’est la meilleur moyen que voit Ferdinand de la protéger suite aux répercussions qu’ont eu la débâcle de la dernière fois dans la forêt.

On passe ensuite sur Myne qui va avec Benno créer une guilde d’imprimerie, en prévision de son développement futur dans ce domaine. Elle croise Freida qui lui achète l’une des bibles et lui donne une idée pour ses prochains livres.

En sortant, ils sont coursés par Johann qui cherche un patron pour pouvoir garder son statut. Sans ça il ne pourra conserver son emploi. Après qu’on lui ait mieux expliqué qui était Myne, celle-ci accepte de devenir son patron et lui confie la tâche de réaliser des caractères mobiles, basés sur ceux de Gutenberg. Son projet est de recréer sa première presse. La tâche est immense mais Johann accepte, n’ayant pas trop le choix.

Ils négocient aussi avec la guilde des encres vu qu’elle a inventé un nouveau type, mais Benno se méfie et cache Myne. Bien lui en prend car peut après Lutz se fait alpaguer et des hommes louches essaient de se renseigner sur Myne. La guilde est en fait dirigée par ce qui passe pour un criminel de leur côté, mais quelqu’un de respectable avec beaucoup de liens avec les nobles de l’autre. Du coup, Ferdinand pense qu’ils essaient de se renseigner pour capturer Myne. C’est ce dont il parle avec Myne, Benno et Karstedt, et c’est à ce moment là qu’il lui soumettent l’idée de se faire adopter par ce dernier.

Mais Myne refuse et devient très émotionnelle. C’est partiellement la faute de Ferdinand vu qu’il lui a fait revivre ses mémoires et qu’elle s’est rendue compte à quel point sa famille était importante. C’est pour ça qu’elle refuse l’adoption, et Ferdinand est même obligé de s’isoler avec elle pour la calmer. Elle concède toutefois qu’il est plus prudent qu’elle reste cachée au temple et évite de sortir. Ce jour là, ils lui assignent aussi Damuel, l’un des gardes présents lors de son attaque, comme garde du corps. Celui-ci est en vie uniquement parce que Myne l’a défendu, l’autre a été exécuté et sa mère en veut énormément à Myne.

On passe ensuite à la vie au temple l’hiver où rien de bien notable ne se produit, juste que Myne aide tous les jours en donnant de son mana. Par contre le Grand Évêque semble leur donner du travail en plus (calices en plus à remplir) dont la provenance est douteuse. Par contre on n’en sait pas plus dans ce volume.

La fin de l’hiver pointe le bout de son nez et Johann a terminé son travail. Myne s’emporte tellement une fois qu’elle voit le résultat qu’elle s’effondre, non sans avoir auparavant donné le titre de Gutenberg d’abord à Johann, puis à tous ceux présents qui ont participé à l’aventure de l’impression. Elle se fait évidemment sermonner une fois revenue à elle et on lui demande en plus de de pas encore retourner chez elle car le maître de la guilde d’encre a été éliminé, ce qui montre que des gens sont toujours à l’oeuvre contre elle.

C’est à ce moment là qu’il convoque ses parents et leur explique la nécessité pour Myne d’être adoptée par un noble lorsqu’elle aura 10 ans. Il faut qu’elle puisse entrer à l’académie royale afin d’apprendre à contrôler son mana, sans ça elle risque l’exécution. Et pour ce faire, elle a besoin d’être noble et d’avoir une protection contre ses ennemis et ceux qui la veulent pour son mana. Son père ne veut pas mais sa mère accepte. Elle a vu qu’ils ont bien pris soin d’elle l’hiver et 10 ans est aussi en général l’âge où les enfants partent de la maison selon leur travail. Devant ça, Gunther accepte aussi.

Du coup elle reste jusqu’à son départ pour les prières de printemps, où ils doivent recharger en mana les villages environnant. Myne craint pour sa santé durant le voyage en carrosse mais au final ils ne l’utiliseront que pour faire certaines de leurs arrivées discrètes et partiront avec les bêtes ailées, seuls les aides partiront avec tout le temps. Les a rejoint également un prêtre bleu du nom de Sylvester qui passe son temps à embêter Myne, mais qui fait en fait parti de son cercle de défense.

Et ils font bien d’être prudents, car après une attaque nocturne où Myne était visée mais où les intrus sont tombés sur Karstedt, le carrosse est à un point pris en embuscade par de la magie lancée par un noble inconnu (mais probablement d’un duché voisin) et des fermiers. Myne voyant ça de haut ne pense qu’à protéger ses aides et aurait sans nul doute lancé une attaque dévastatrice si Ferdinand ne l’avait pas plutôt guidée pour qu’elle fasse une protection autour du carrosse. Celle-ci s’exécute et fait un dôme parfait qui utilise une grosse partie de son mana, Ferdinand devant utiliser une potion d’urgence immédiatement.

Après tout ça Myne est évidemment alitée puis soignée avec des potions pour qu’il puissent reprendre leur tâche. A leur retour, Ferdinand lui demande de rester encore quelques jours pour être certain qu’elle va mieux. Sylvester demande à ce que lui soit montré l’orphelinat et la forêt. Ferdinand l’accompagnera pour l’orphelinat, où Benno sera également présent. Et c’est là qu’on se pose des questions sur Sylvester car la réaction de Benno est très étrange et il ne dit rien derrière. On comprend juste que Sylvester doit être quelqu’un de très important. La réaction de Ferdinand par rapport à l’éducation des enfants et aux invention de Myne, notamment l’imprimerie est du niveau choc.

Le lendemain Sylvester part dans la forêt chasser avec les enfants et ramène pas mal de gibier. Il donne aussi un pendentif à Myne en lui disant que si elle a un jour besoin d’aide, d’y mettre de son sang et qu’il arrivera pour la sauver. C’est un charme de protection et il lui dit bien de ne jamais s’en séparer.

Ferdinand convoque Myne et lui demande plein de renseignements, surtout sur les répercussions que cette technologie d’impression et la prolifération des livres pourraient avoir. Elle lui explique l’impact que ça a eu en Europe (économiquement et socialement), mais ce monde étant différent il est possible que ça ne soit pas les mêmes ici. Elle lui montre aussi les différences qu’elle a pu voir entre la ville et la campagne concernant l’importance de la religion dans leur vie. Quoiqu’il en soit, Ferdinand lui interdit de lancer de l’impression de masse avant d’être adoptée. Il lui propose même de se faire adopter plus tôt pour qu’elle puisse commencer immédiatement, mais elle reste sur sa position et refuse.

Et revoir sa famille le soir la conforte dans sa décision. Voir son petit frère Kamil naître le lendemain aussi. Et elle se dit que se dédier à préparer tout ce qu’il lui faut pour pouvoir être prête dans deux ans va de toute façon l’occuper, surtout si elle veut faire des livres pour accompagner la croissance de Kamil.

Dans l’épilogue, on revient sur Delia qui est souvent laissée à part vu qu’elle est toujours une espionne pour le Grand Évêque et souhaite devenir sa concubine (mon Dieu). Sans trop avoir de détails, elle informe que quelque chose nécessitant une célébration s’est passé dans la famille de Myne. L’aide qui est là l’informe qu’un visiteur important va bientôt arriver et qu’il aime les enfants. Delia s’imagine déjà avec ce noble et n’entend pas ce qui est dit ensuite : qu’il cherche un enfant qui a le Devouring.

J’ai très souvent envie de baffer Delia… J’espère vraiment qu’elle tombera de haut d’un moment. Son comportement comparé au traumatisme de Wilma est atterrant. Après c’est aussi atterrant que pour elle tout ça soit normal. Bien que bon, c’était pas mieux dans l’histoire bonus d’Ella la dernière fois.

Au niveau des histoires bonus de ce volume, la première est sur Damuel qui comprend en discutant avec Ferdinand que lui aussi ne respectait pas Myne. Les choses ont changé depuis, et il accepte l’offre de travail de Ferdinand qui lui permettra de rembourser sa dette. L’autre revient sur Johann et le succès de sa requête qui lui permet de garder son travail, ainsi que sa non acceptation du titre de Gutenberg.

De mon côté, je trouve triste que Myne ne puisse passer que deux ans auprès de son petit frère. Elle travaillera pour lui par la suite en faisant des livres et donc au final aidera certainement à l’éducation de toute une génération et à changer l’histoire, mais quand même.

Très intrigué aussi par Sylvester et j’ai très envie que le Grand Évêque morde la poussière…

Voilà, reste que forcément je meurs d’envie de lire la suite. Je ne pense pas trop traîner d’ailleurs.

Auteur : Miya Kazuki – Illustrations : You Shiina – Editeur : J-Novel Club

Ascendance of a Bookworm – Part 2, Vol.02

De retour sur cette série ! Et c’était évidemment très bien. Très absorbant, il se passe comme d’habitude plein de choses en euh… j’ai faillit dire “peu de pages” mais c’est faux vu que c’est globalement une des light novels les plus denses que l’on puisse trouver.

C’en est même fatiguant de lire la version papier d’ailleurs, j’ai plus l’habitude des formats des autres éditeurs qui sont plus légers. Et je suis en train de me dire que ça n’est peut-être pas une remarque qu’apprécierait Myne ^^;

Beaucoup de choses intéressantes donc, mais j’avoue que j’ai été particulièrement absorbé par la dernière partie avec l’Ordre des Chevaliers. J’ai trouvé ce passage plein d’action et plein d’infos importantes pour la suite, sans parler de l’épilogue. Certains passages m’ont fait penser au vol.10 de Re:ZERO et comme pour celui-ci, j’ai trouvé ça beau.

On apprend donc au départ que la mère de Myne est enceinte, et du coup celle-ci se met en tête de faire un livre d’images pour le futur bébé. Dans cette optique, elle récupère deux nouvelles aides : Wilma qui est très bonne en dessin mais restera à l’orphelinat au vu de sa crainte des hommes, et Rosina qui est très bonne en musique et doit éduquer Myne. Sauf que Rosina est toujours dans l’état d’esprit de quand elle servait une autre sœur et du coup ne fait que jouer de la musique, ce qui complique les choses avec les autres. Myne lui fait bien comprendre qu’elle va devoir s’adapter sinon c’est retour à l’orphelinat et elle le fait, avec réluctance. On voit quand même par la suite dans l’histoire supplémentaire qu’elle s’est bien adaptée et a appris de ses erreurs.

Myne termine son livre personnel pour le bébé mais en parallèle préparait aussi de la publication de masse d’une version de la bible pour les enfants de l’orphelinat. Avec d’un côté un art simplifié par Wilma vu que les premiers tests étaient peu concluant à cause du trop grand nombre de détails et de l’autre le texte, simplifié aussi et utilisant des mots présents sur les karuta qu’elle avait fait la dernière fois pour qu’ils apprennent à lire.

Benno est du coup mine rien assez “horrifié” du résultat vu qu’elle a fait son encre, inventé une façon d’imprimer en masse, créé un nouveau type d’art, une nouvelle façon de relier… Plein de nouvelles choses en une seule fois, et tout ça pour ne pas faire de profit vu que c’est pour l’orphelinat. Elle veut enchaîner sur une autre histoire, Cendrillon, mais celle-ci est tellement modifiée par Ferdinand pour être adaptée au système de caste de ce monde qu’après discussion avec Wilma et Rosina, elle abandonne l’idée.

Temporellement, on entre dans l’automne et Myne réfléchit à l’hiver vu qu’il faut faire les préparatifs pour l’orphelinat. Mais pas que, parce que Ferdinand lui demande de passer aussi l’hiver au temple vu qu’on peut avoir besoin d’elle pour des rituels (sa famille pourra venir la voir). Ça n’était pas prévu et elle se retrouve très limite niveau finances quand elle doit acheter des vêtements pour les enfants, ses serviteurs et elle-même. Mais Lutz l’aide en payant ses vêtements, en retour du fait qu’il prend une partie des bénéfices de leur entreprise, mais n’a jamais participé financièrement sur aucun des investissements de base.

Ils préparent aussi la nourriture avec des cours donnés à deux de l’orphelinat qui aident déjà à la cuisine par les deux chefs et l’apprentie Ella, qui restera l’hiver au temple (on a aussi une histoire bonus sur elle). Avec l’aide de Benno, ils obtiennent plus tôt l’accès à des cochons qu’ils préparent pour la viande, ce qui lui permet aussi d’obtenir la base pour sa colle qui lui permettra de relier les livres différemment, mais aussi de préparer des bougies. Ils font ça durant la période du festival d’automne vu que tous les prêtres bleus sont partis et que l’odeur de ces préparation est assez forte.

A ce sujet, au moment de leur départ Myne en a croisé un qui l’a rabaissée, et en allant dans la bibliothèque elle a découvert celle-ci saccagée (pas trop quand même), ce qui l’a mise dans une colère noire car ON NE FAIT PAS DE MAL AUX LIVRES. Elle a compris que c’était ce noble mais ne peut rien faire pour le moment. Par contre elle obtient l’autorisation de ranger la bibliothèque et adapte le système de classement japonais à ses besoins. Comparant la liste donnée par Ferdinand avec ceux présents, elle se rend vite compte qu’aucun des textes traitant de la magie n’est présent. En effet, Ferdinand les garde à l’abris dans sa pièce secrète et ne veut pas qu’elle y touche. Par contre du coup elle commence à se demander qui il est vraiment car dans ce monde, il n’est pas donné à tous (même noble) d’avoir autant de livres.

Entre-temps, ses robes de cérémonie sont prêtes, ce qui n’est pas un mal car quelques jours après l’Ordre des Chevaliers envoie un message et Ferdinand lui dit de se préparer immédiatement. Nous découvrons avec Myne le côté des nobles. Et le peu qu’on voit a l’air déjà d’en mettre plein les yeux. On découvre aussi la magie quand les Chevaliers, et Ferdinand qui est habillé comme eux, quand ils font apparaître des destriers ailés avant de prendre direction vers la forêt où un Trombe est en train de tout détruire et saper le mana de la région. C’est en voyant ce monstre que Myne comprend qu’en effet, ces arbres (dont le bois donne le papier de la meilleure qualité qui soit) sont extrêmement dangereux.

Ferdinand confie la garde de Myne à Fran et Arno, mais aussi à deux chevaliers. L’un deux est plaisant avec elle et lui explique le combat quand l’autre lui dit d’arrêter car elle n’est pas noble. Le premier reste quand même poli mais le second non et la bouscule, et est même prêt à lui crever les yeux. L’arme brandie au dessus d’elle, Myne voit le lion de Ferdinand s’approcher et se redresse, se coupant fortement la main sur le couteau. Le sang répandu, imbu de mana, provoque l’apparition d’un autre Trombe qui s’empare de Myne et essaie d’absorber son mana et de la tuer. Ferdinand appelle les autres chevaliers à la rescousse qui aident à la libérer après que Ferdinand ait soigné sa blessure qui soignait l’arbre et il est fou furieux contre les gardes.

Le plus noble d’entre eux pense s’en sortir au vu de son statut, mais Ferdinand le remet à sa place en lui disant qu’il aurait du suivre ses ordres vu qu’il est le plus haut gradé ici, et que Myne a été approuvée par l’Archiduc, ce qui veut dire qu’il agissait donc aussi contre lui en ne lui obéissant pas. Vu qu’il est un ancien prêtre bleu il lui fait faire le rituel qui consiste à faire entrer son mana dans le sol pour qu’il récupère, mais il arrive juste à faire un un cercle de 10 mètres de diamètre. Du coup il passe la main à Myne qui, voulant montrer pourquoi on l’a choisit comme lui a dit Ferdinand, pousse un peu trop le mana et soigne la région en rien de temps, tout en ayant encore une très grande dose de mana en réserve. Les chevaliers la regarde d’une toute autre façon à présent, mais Ferdinand leur dit qu’elle est sous sa protection. Elle ne comprend pas trop les implications mais en fait les nobles recherches des compagnes avec beaucoup de mana et Myne en a énormément, potentiellement plus que l’Archiduc d’après Ferdinand.

Et ce c’est qui le pousse à demander à l’Archiduc de lui prêter un objet magique qui va lui permettre d’aller dans l’esprit de Myne après lui avoir fait boire une potion pour l’endormir. Cet objet est habituellement utilisé sur les prisonniers mais il est surpris de voir que Myne l’accepte et lui ouvre son esprit. Certainement lié au fait qu’elle hésitait souvent à tout lui dire mais craignait sa réaction, là qu’elle craint aussi pour sa vie par rapport aux nobles elle est décidée. Et donc elle lui montre son monde à travers ses souvenirs et il comprend qu’elle ne souhaite vraiment que faire des livres parce qu’elle les aime, et que tout ce qu’elle a inventé vient de là, juste parce qu’elle en avait le besoin. Il n’y a aucune mauvaise intention dans ses actions, mais reste qu’il est impossible de prévoir ce qu’elle va bien pouvoir faire. Après que Myne ait mangé avec sa mère et ait pu s’excuser, même en rêve, d’être morte avant elle, Ferdinand coupe la communication entre eux, écrasé par les émotions de Myne qu’il a partagé tout le long.

Et sa conclusion est que pour la protéger des autres nobles, il faut l’enfermer. Et les livres serviront d’appât. En même temps, Myne lui demande s’ils referont ça parce que revoir son monde lui a permis de raviver ses souvenirs, et s’excuser lui a fait un bien fou. Il refuse.

Et voilà. Evidemment j’ai passé beaucoup de choses sous silence parce que c’est trop dense, mais je pense avoir touché à tous les points importants.

En tous cas, excellent volume qui a marqué la fin de la saison 2. Ça m’a pris du temps et je n’ai pas du tout regardé l’anime mais je suis à jour sur celui-ci ! Et vu que je compte continuer la lecture immédiatement derrière, puis rester à jour sur les prépublications, je serai tranquille. Je ne sais pas si je regarderai la série par contre… Je n’ai pas trop regardé les retours et effectivement il y a énormément de descriptions dans ces livres, mais j’ai quand même peur que ce soit rushé.

Un jour peut-être, encore une fois…

Auteur : Miya Kazuki – Illustrations : You Shiina – Editeur : J-Novel Club

Wandering Witch: The Journey of Elaina, Vol.02

Suite des aventures de notre sorcière… et effectivement, l’auteur le dit aussi dans la postface : les histoires sont assez sombres dans le fond. Pas mal restent drôles à cause du comique de situation ou de répétition parfois, mais les sujets ne sont pas toujours légers.

Ce qui n’est pas du tout un défaut non plus, la lecture fut encore une fois très agréable. Elaina reste un personnage intéressant à suivre et fun. Il n’y a pas de compagnon de voyage avec elle donc elle est obligée de décider par elle-même de ce qu’elle va faire ou pas.

Après ce sont des vignettes facilement transposables sur notre société, donc ça peut aussi porter à réfléchir.

Sinon dans le lot des histoires et posé comme ça, on a les 4 pages de An Eyewitness Report, petit ovni sans suite. Le genre de chose qui à mon avis sera repris plus tard. Déjà on a plusieurs chapitres qui font des liens avec d’autres du premier volume ce qui est bien, donc si on avait un fil conducteur supplémentaire ça serait encore mieux. Au moins d’un volume sur l’autre : )

Mes préférées ce coup-ci ont été :

  • Before the Snow Melts, où il est clair qu’il y a anguille sous roche dès le départ, mais je ne pensais pas que ça allait partir ainsi.
  • The Country of Truth Tellers, où la situation rend forcément les choses drôles.
  • For the Sake of My Hometown, ironique à souhait.
  • The Ancient Country and the Divine Cat’s Reincarnation, où la fin aurait pu être différente si Elaina n’avait pas son problème. Ce qui du coup change, parce que ça aurait pu partir en cliché.
  • Et mention aussi à A Runaway Princess, Pursued by Whom? et The People Who Hunt the Lazy juste pour le fun. A Paradise for the Resurrected m’a bien rire aussi.

Voilà… sortie du volume suivant prévue pour fin octobre. Quant à l’anime, c’est pour début octobre.

Auteur : Jougi Shiraishi – Illustrations : Azure – Editeur : Yen Press

Her Majesty’s Swarm, Vol.01

Encore une nouvelle série de commencée… qui en plus a déjà trois volumes de sortis, donc du rattrapage à faire.

Qu’avons nous ici… Bon déjà j’avoue être assez content que les seules illustrations soient celles de couverture vu que l’ensemble est relativement violent/gore et je ne pense pas avoir besoin du visuel, les descriptions sont bien suffisantes.

Parce qu’en gros on se retrouve avec un nouvel isekai où le personnage principal se retrouve Reine des Arachnea, une “unité” de monstres globalement croisés entre araignées, scorpions et fourmis (géantes évidemment parce que sinon c ‘est pas drôle) qui sont à la base d’un jeu auquel elle jouait beaucoup IRL et qui étaient son unité favorite.

L’unité se compose donc de Swarm, liés par une conscience collective et qui comme les fourmis ont plusieurs types. Du coup la Reine garde un peu de son individualité tout en étant aussi absorbée par la conscience collective du Swarm, qui lui demande de les mener à la victoire. Mais quelle victoire ? Victoire sur qui ? Sur quoi ? Notre Reine se demande si elle est dans le jeu, dans un monde qui reprend le jeu ou dans un monde complètement sans lien avec le jeu.

Quoiqu’il en soit, des événement vont faire qu’ils vont finir par se lancer à la conquête du royaume de Maluk, ne laissant aucun survivant sur leur passage.

Pourquoi cette conquête ? Parce qu’ils ont attaqué le village des Elfes avec qui la Reine s’était liée, dû simplement au fait que les humains sont plus que dérogatoires envers les Elfes, les considérant comme des barbares et lançant de fausses rumeurs sur eux. Ce qui ne les empêche pas de les capturer pour en faire des esclaves. Tout ça parce qu’ils ne partagent pas la même religion qui semble être commune au continent, et d’ailleurs on apprend plus loin que c’est le royaume papal qui est à l’origine de beaucoup de ces rumeurs.

Donc après le massacre de quasi tout le royaume avec des stratégies du jeu, donc dignes de RTS, ne reste que le château royal de la capitale où se trouvent les derniers survivants. Le roi utilise un artefact qui le rend berserk mais Sérignan, le chevalier/héros de la Reine le bât. La Reine décide après avoir obtenu les informations qu’elle voulait des derniers survivants de les parasiter pour en faire ses esclaves (assez peu ragoutant par la méthode, et savoir que ces personnes n’ont plus plus prise sur leur corps mais sont toujours consciente est assez horrible). Et l’information qui l’intéressait concernait cet artefact, qui en fait est produit par une autre faction possible du jeu, Marianne, faction de lumière qui a des fanatiques, des paladins et des anges (que Sérignan a dû combattre suite à leur invocation). La Reine s’interroge donc mais n’a pas assez d’information pour vraiment savoir dans quel type d’univers elle se trouve.

C’est dans cette phase là que l’on croise une autre personne qui est dans la salle des coffres où se trouvent d’autres artefacts de cette unités, envoyés par le royaume papal. La fille s’adresse à une personne dont on ne voit pas le nom, détruit tous les artefacts restants (se lamentant que personne n’ait eu l’idée de les utiliser mieux) et est contente d’avoir une joueuse qui a l’air intéressante. On comprend à ce moment là que oui, on est bien dans un jeu, mais a priori pas celui auquel on pourrait penser. Honnêtement je trouve le tout assez flou et c’est certainement volontaire, puisqu’on nous dit qu’une fois que la Reine connaitra la vérité, la véritable guerre pourra commencer.

De retour au village des Elfes, la Reine signe un traité officiel avec eux et obtient enfin un nom : Grevillea. La jeune Elfe qu’elle avait sauvé au départ et qui a perdu son ami lors de l’attaque des humains, Lysa, souhaite rejoindre les rangs des Arachneas, mais le tout fonctionnant très bien avec la conscience collective la Reine ne veut pas vraiment d’une unité indépendante qui serait potentiellement plus faible. Solution : l’intégrer au Swarm en la transformant, avec risque de perdre son individualité. Lysa accepte et se retrouve transformée comme Sérignan, avec un buste humain et le bas du corps monstrueux, liée au Swarm mais toujours avec son individualité (Sérignan est un cas différent mais a aussi un peu d’individualité.

Du côté de tous les royaumes environnant, ils sont au courant de la chute de Maluk et chacun complote/se prépare dans son coin. Le plus puissant, l’Empire de Nyrnal me semble louche, dans le sens où à mon avis ils sont déjà dans le jeu. Les deux autres, Schtraut Dukedom et le Popedom of Frantz n’ont pas trop l’air d’être dans cette optique et craignent le premier. Maluk leur servait d’ailleurs de tampon et Nyrnal compte profiter de la situation pour avancer ses armées dans ceux-ci.

Entretemps, les Arachnea se préparent et se développent, avant que Grevillea décide de leur prochaine avancée : le Nord-Est, vers Schtraut Dukedom.

Alors ce qui change beaucoup ici, c’est que d’accord, Grevillea est gentille avec les Elfes, mais avec les humains pas du tout. Et encore, je me demande si ça ne sera pas uniquement avec ces Elfes là qui l’ont aidé au début (arrangement donnant donnant). Donc là on est vraiment en train de suivre quelqu’un qui massacre tout sur son passage et n’a aucune pitié, en partie à cause de la conscience collective et aussi des règles du jeu qu’elle applique. Ça change.

On peut être du côté des “méchants” parfois, mais ils sont rarement aussi intransigeants. Je pense notamment à So I’m a Spider, So What? en disant ça, bien que certaines actions ont besoin de réponses pour être “justifiables” à mes yeux, mais aussi au yeux des autres personnages.

On verra bien pour les deux comment tout tourne.

Auteur : 616th Special Information Battalion – Illustration : Eiri Iwamoto – Editeur : J-Novel Club

Bibliophile Princess, Vol.03

Avec ce volume on reste encore dans le modèle d’un grand arc principal plus un petit à côté qui apporte des éléments sur quelque chose qui est dit en passant.

On reste aussi fortement dans le shoujo mais ce que j’ai trouvé marrant, c’est que l’auteure parle d’une histoire “lovey-dovey” mais je pense qu’on n’en a pas la même définition. Dans mon sens ça part dans le fluff total mais là c’était pas vraiment le cas.

On était plus sur de la “torture” (gros guillemets) mentale d’Elianna par rapport à ses sentiments pour Chris et son impression d’absence de soutien au sein du palais. Le tout qu’elle a du mal à exprimer, donc ça la rongeait, et personnellement j’ai bien aimé la voir se débattre avec ça. Parce que quand elle en arrive au point de s’exprimer elle n’y va pas de main morte en général, et ça j’aime : )

J’espère qu’elle arrivera à être plus assertive au fil du temps, d’autant qu’au moins elle se laisserait probablement moins dominer par Chris. A voir.

Elianna est de plus en plus sollicitée au palais étant donné que le mariage est prévu pour le printemps et que nous sommes en fin d’année. Elle a toutefois du mal à se décider pour ses toilettes et bijoux et la Reine Henrietta intervient pour accélérer et prendre les choses en main. Elle rappelle à Elianna ses obligations et ajoute à son angoisse latente le fait qu’il est possible que le sujet d’un harem soit abordé. Cela avait été le cas pour elle lorsqu’elle était malade lors de la pandémie “Ashen Nightmare”. Elle y a survécu, mais les vautours n’étaient pas loin.

Effectivement, lors d’une réception qui suit, les fille et petite-fille Dauner (un général des armées pour la relance de la guerre) font allusion à ce sujet face à la reine et Elianna. Qui plus est elles portent des robes faites par la fille, Matilda, qui s’inspirent fortement de commentaires qu’a fait Elianna en privé. La Reine voit qu’Eliana est choquée par le tout et l’envoie se reposer.

Mais Elianna fuit au bout d’un moment en entendant des personnes approcher et se retrouve à voir Lady Elen, la garde du corps de Lady Sharon (fiancée possible pour Glen) lui remettre une lettre de Lady Mireille. Cette dernière est une amie d’enfance de Chris et Sharon aimerait fortement les voir ensemble.

Elianna commence évidemment à être encore plus perturbée et voudrait en parler à son frère mais elle y renonce quand elle le voit flirter avec Lady Anna. Elle se dirige vers les archives où on lui remet des documents à distribuer, et en route vers le bureau de Chris elle croise Sharon et Matilda qui sont clairement en train de conspirer contre elle, mais elles ne la voient pas. Lady Elen si par contre mais elle ne dit rien. Pareillement pour Alan qui l’aide à porter les papiers et lui conseille de parler à Chris. Mais une fois arrivée au bureau, celui-ci est vide. En posant les papiers elle voit la lettre de Mireille ouverte mais ne la lit pas.

Toujours dans cet état de confusion, il lui est demandé un entretien par Sharon qui une fois qu’elles sont seule lui demande de renoncer au Prince et de la laisser elle l’accompagner à la soirée de fin d’année, et de laisser se constituer un harem pour que Mireille puisse regagner la place qu’elle mérite, comme dans le conte qui circule dans son pays. {Elle a 10 ans mais on a envie de la frapper.}

Encore plus de confusion de la part d’Elianna qui va voir Chris mais qui au final peut juste lui dire qu’elle veut repousser le mariage. Elle s’enfuit et évidemment il lui court après. Il veut qu’elle revienne pour discuter immédiatement mais Elen s’oppose, il vaut mieux qu’ils se calment tous les deux avant. Eli demande à pouvoir rentrer chez elle pour se ressourcer, ce qui lui est accordé.

Ça n’aide pas plus que ça et elle retourne le lendemain au palais pour trouver dans ses quartiers Matilda et Sarah, un servante qui en fait informait Matilda. Elle les écoute un moment avant d’intervenir pour prendre principalement la défense de Sarah, tout en remettant Matilda à sa place. Arrive Chris sur ces entrefaites qui fait arrêter Matilda et lui fait aussi comprendre qu’il faudrait que son grand-père arrête de jouer à l’idiot avant de se retrouver ruiné (aux niveaux financiers et réputation).

Enfin la discussion tant attendue avec Eli où elle déballe enfin quasi tout ce qu’elle a sur le cœur, mais il lui dit aussi qu’il est en tort car il a encore une fois essayé de la protéger sans lui en parler, ce qui fait qu’elle s’est fait du mouron de son côté. Ils se redisent tous deux leur amour et il lui rappelle aussi que malgré son attitude, sa mère adore Eli (pour ça qu’elle veut qu’elle l’appelle “Mère”).

Arrivée de Sharon qui demande un entretien privé, mais au final tout le monde y assiste. Elle ne se démonte pas et demande à nouveau à Eli de renoncer au Prince, essayant même de l’acheter en lui présentant un livre manuscrit très rare. Eli est à la limite de se laisser tenter mais au final dit non. Sharon s’indigne parce que c’est la place de Mireille, mais Chris demande à Elianna de lui expliquer ce qu’elle a fait dès son arrivée au palais, relatif à l’épidémie du Ashen Nightmare.

Sharon comprend enfin qu’Eli n’est pas juste une “Bibliophile Princess” mais insiste toujours pour Mireille. Chris lui fait comprendre que c’est probablement la famille du défunt (la belle famille de Mireille donc) qui pousse le conte et ces histoires, et qu’il sont peut-être coupable du décès de de son mari. Il leur fait lire ensuite la lettre de Mireille où elle dit enquêter de son côté et être heureuse pour Chris.

Préparation finales pour le Holy Night Banquet où Eli apparait pour la première fois devant la foule. Entre deux changement de tenues, Eli découvre que sa cousine est en apprentissage pour devenir Maid pour l’assister et être à ses côtés (Chris lui a proposé). La reine l’informe aussi que Sarah a simplement été rétrogradée, mais que si elle remonte dans les rangs, elle pourra compter sur une personne loyale à présent. Elle lui fait donc comprendre que oui, elle a des personnes de son côté au palais.

Puis changement de tenue donc, avec une robe que la reine a fait designer pour Eli, avec un tissu dont elle a relancé la fabrication et qui est teinte avec une teinture rouge qu’elle a découverte. Elle est sublime dedans même si elle ne le pense pas.

Petit moment intime avant le bal où Eli se rend enfin compte qu’elle est bien entourée par sa seconde famille. Au vu de ses accomplissements, le roi lui demande si elle souhaite quelque chose en récompense. Elle refuse au départ mais Chris insiste, alors elle demande à pouvoir avoir du temps pour elle pour pouvoir se consacrer à la lecture vu qu’elle a pris du retard. Le roi lui accorde, mais du coup ça ruine les plans de Chris qui voulait l’emmener dans une villa.

Lors du bal beaucoup admirent la robe d’Eli et les Dauner se retrouvent bien seuls à la critiquer. Chris révèle l’usage qu’il a fait de son autre découverte : une encre luminescente dont il a fait décorer les arbres dans la cour.

Le tout se termine sur encore des mots d’amour et l’assurance que la teinture rouge se répandra au delà des frontière, mais aussi celle que d’autres embûches attendent Eli. Et sur l’information que les pourparlers de fiançailles entre Glen et Sharon sont tombés à l’eau.

Dans la seconde partie, on revient sur Alan qui passe en revu les personnes avec qui Eli pourrait passer son congé du nouvel an (tout le monde a un congé de base), sur lequel il prend des paris. On en apprend du coup plus sur certaines personnes, mais surtout, contre toute attente, c’est son “premier amour” qui gagne, et il ne s’agit pas de Chris. En effet, Eli est en train de se promener dans une ville voisine avec son oncle Andrew, archéologue, qu’elle voit peu et qui est revenu quelques temps.

Chris est très dépité mais le père et le frère d’Eli non, lui disant au passage que s’il veut repousser la date du mariage, c’est sans souci pour eux. Alan l’est aussi parce qu’une seule personne a parié sur ce “premier amour”, et du coup il va devoir lui donner une bonne portion de l’argent des paris.

Plus qu’à attendre une paire de mois pour voir quelles vont être ces nouvelles épreuves…

Auteur : Yui – Illustrations : Satsuki Sheena – Editeur : J-Novel Club

Adachi and Shimamura, Vol.02

Suite des aventures de notre euh, non couple. Bien qu’Adachi aimerait fortement mais Shimamura a une personnalité qui fait qu’Adachi a peur d’être trop directe. Du coup on part beaucoup dans ses fantasmes quand on est sur des passages avec son point de vue.

D’ailleurs c’est un point que j’aime beaucoup ici : l’alternance des points de vue. Il peut s’agir parfois du même moment si elles font quelque chose de différent, mais aussi juste de 10 minutes après.

Et l’auteur applique ça aussi sur les autres personnages : tous les interludes Hino/Nagafuji auraient pu être centré sur l’une des deux, mais l’alternance fait qu’on voit un peu mieux le fonctionnement de leur relation et leurs caractères.

Il y a juste les passages entre Yashiro et la petite sœur de Shimamura qui ne sont que du point de vue de la petite sœur, vu que Yashiro est un mystère. On ne l’a vue qu’avec elle d’ailleurs ce coup-ci, du coup un peu d’interaction avec Shimamura mais aucune avec Adachi. Après je suis comme elle : je ne suis pas fan du fait qu’elle interrompe leur temps à deux, donc ça ne me dérange pas : )

Et du temps à deux elles en passent vu qu’ici on est aux alentours de noël et qu’Adachi essaie de trouver le courage de demander à Shimamura de passer une partie du 25 avec elle. S’ensuit l’achat de cadeaux (celui de Shimamura pour Adachi est juste priceless) et le jour du rendez-vous…

Puis on termine le volume sur le passage à la nouvelle année où Adachi nous montre encore une fois son obsession.

A ce sujet, j’aime assez comment elle s’analyse et considère les “problèmes” de son affection plus que normale pour Shimamura. Elles est consciente qu’elle l’aime, qu’elle est attirée, que ce n’est pas la norme, qu’elle ne voit pas d’autres couples autour d’elle, donc n’a pas de potentiel soutien/oreille… (plus tard peut-être ? Je n’ai pas lu la suite de la fan translation). Et du coup elle est aussi consciente qu’il ne lui faut pas aller trop vite.

On sent du déni aussi parfois, mais plus du côté de Shimamura qui donne l’impression de vouloir arrêter de trop analyser les actions d’Adachi pour ne pas arriver aux bonnes conclusions… Conclusions qu’elle a déjà atteinte en fait, mais du coup on sent qu’elle met comme un frein à ça. Après elle a une personnalité particulière aussi. On sent de la sous-estime et du classique “je suis banale”.

Enfin bon, ça reste un volume qui développe bien les personnages je trouve, avec un peu plus d’accent que la dernière fois sur les secondaires qui ont l’air intéressantes. Tout ça me rend curieux pour l’anime en fait. Bien qu’encore, il faudrait que je regarde uniquement ce que j’ai lu pour ne pas m’ennuyer devant le livre par la suite.

Et pour jauger la qualité pour voir si j’achète ou pas aussi, évidemment.

Auteur : Hitoma Iruma – Illustrations : Non – Editeur : Seven Seas

The Tales of Marielle Clarac, Vol.01

The Engagement of Marielle Clarac

Marielle Clarac se retrouve demandée en mariage par Simeon Flaubert, et elle ne comprend pas pourquoi étant donné qu’il est d’une famille plus aisé que la sienne et très prisé, alors qu’elle passe inaperçue dans la société.

On apprend vite pourquoi elle fait exprès de passer inaperçue et qu’elle est toutefois ravie de ces fiançailles car elle fangirle à fond sur Simeon. Tout le monde n’est évidemment pas de cet avis, notamment les laissées pour compte, ce qui va semer un peu la confusion dans notre couple.

Mais si le but est de résoudre ce problème entre nos protagonistes, l’auteure jette au milieu de tout ça, ou plutôt les jette au milieu d’une intrigue qui fait que les personnages se développent bien. Et on a bien des pages pour en profiter, j’ai vu la différence avec les précédents livres lus sur mon lecteur. Et du coup c’est intéressant parce que ça ne tombe pas dans la mièvrerie étant donné que Marielle est un personnage féminin assez fort de caractère.

Pour comparaison, Elianna dans Bibliophile Princess est quelqu’un qui a aussi beaucoup de connaissances/culture mais leur caractères sont complètement opposés, ce qui rend Marielle plus intéressante bien que son aspect fangirl puisse rebuter… Mais j’ai eu l’impression que cet aspect était moins appuyé dans la seconde partie et utilisé aussi à des fins de réparties assez drôles entre elle et Simeon.

Dans la première partie intitulée The Engagement of Marielle Clarac, on voit tout d’abord le point de vue de Marielle suite à sa rencontre avec Simeon Flaubert, vice capitaine de la Garde Royale et hériter de sa famille, qui s’est terminée d’une demande en mariage. Elle ne comprend donc pas ses raisons et en fait fangirle sur lui parce qu’elle est écrivain (ses œuvres sont publiées sous un pseudonyme) et qu’il entre parfaitement dans son domaine de fantasmes. Et sa raison première pour participer aux bals en se fondant dans la masse est pour écouter et observer, ce qui lui permet d’alimenter son imagination et d’étoffer ses romans. De fait elle craint de lui révéler tout ceci et le lui cache.

Sauf que par la suite on a le point de vue de Simeon qui en fait sait déjà tout ça parce qu’il l’a une fois surprise en train de se faire harceler par d’autres nobles et qui au final en était contente car elle avait enfin le vrai ressenti. Depuis ce jour il l’observe et lorsque le père de Marielle lui a parlé du fait qu’il allait commencer à organiser des rencontres, il s’est proposé en premier parce qu’elle l’intriguait. Une discussion plus tard avec le Prince héritier qu’il sert lors d’une soirée où il se brouille un peu avec elle, il comprend qu’il est en fait amoureux d’elle.

Et il lui faudra attendre qu’elle se fasse enlever pour qu’il lui fasse comprendre que non, il ne veut pas rompre leurs fiançailles (ce qu’elle avait cru) et qu’il connait son secret. Et si tout le monde présent a bien compris ses sentiments, il doute qu’ils aient bien atteints Marielle qui est victime du fameux syndrome “il est impossible que cet personne puisse m’aimer”.

Les dernières page les font cependant voir très proches et intimes.

La seconde partie, The Love Story of Marielle Clarac, est bien plus longue et à mon avis se situe entre la résolution et le “deux mois plus tard” de la précédente.

Ici, Marielle et Simeon de retrouvent à venir en aide à Cedric, petit-fils récemment retrouvé d’une riche famille dont le père avait quitté le sein pour se marier avec celle qu’il aimait. Vu que les enfants sont décédés, les grand-parents se sont rabattus sur lui pour la succession, mais Cedric pense qu’on en veut à sa vie et demande également leur soutien pour sa place dans la société.

Après moult aventures où leur relation est encore menacée, Marielle se rend enfin compte de ses sentiments pour Simeon mais interprète très mal les siens (la faute au fangirlisme axé fujoshi).

Au niveau de Cedric, on apprend qu’il est en fait Lutin, le voleur qui fait parler de lui dans le royaume depuis quelques temps. Lutin est tombé sous le charme de Marielle mais elle le refuse. Après sa tentative de vol où évidemment elle se retrouve à le filer, il est prêt à s’enfuir en la kidnappant mais Simeon arrive et l’arrête ainsi que son complice, après un combat avec ce dernier qui plait énormément à Marielle.

Quelque temps après, Marielle a rendez-vous avec Simeon mais Lutin, qui vient de s’évader, l’approche et lui demande à nouveau de venir avec lui. Elle le refuse encore une fois en lui donnant ses raisons et Simeon arrive, déclenchant la fuite de Lutin qui lui dit qu’il reviendra.

Ils discutent enfin (parce qu’ils s’étaient brouillés) et Marielle lui dit qu’elle connait son secret (qu’il est amoureux du Prince mais sans réciproque) mais qu’elle restera à ses côtés malgré tout. Simeon est excédé et lui demande pourquoi elle serait prête à donc se sacrifier dans un mariage sans amour, et elle lui dit enfin que c’est parce qu’elle l’aime. Mais que s’il ne veut pas d’elle et du mariage, elle partira.

Il en est évidemment tout troublé mais au moins ça lui donne raison de plus pour lui expliquer enfin qu’il ne voit le Prince que comme lié au travail et comme un ami, et qu’il l’aime depuis depuis très longtemps mais qu’il a été long à le comprendre.

Au final, la situation fait rire Marielle mais Simeon la faire taire en l’embrassant. Et du coup la scène du “deux mois plus tard” de la première partie est plausible.

L’auteure le dit elle-même : il s’agit d’une classique histoire d’amour. Mais j’aime les intrigues autour qui relève le tout et changent des autres séries où ça tourne autour du politique dès qu’un Prince ou une Princesse est de la partie. A part au niveau de leurs sentiments et de la façon de les exprimer, Marielle et Simeon sont des personnages intelligents et l’univers avec des mystères leur va bien.

A voir si la suite est aussi ainsi, bien que vu le synopsis ça risque d’être justement un poil plus politique vu qu’on verra plus le Prince.

Auteur : Haruka Momo – Illustrations: Maro – Editeur : J-Novel Club

Wandering Witch: The Journey of Elaina, Vol.01

J’ai beaucoup aimé ce titre. Je ne pense pas partir en spoiler parce qu’il n’y a pas de plot principal en fait.

Imaginez juste Kino no Tabi, version Witch.

Parce que c’est juste ça, une sorcière qui voyage à travers le monde et qui passe par plusieurs pays différents, qui rencontre des gens différents et se retrouve dans des situations plus ou moins dangereuses, drôles ou autre.

Et comme dans Kino, la fin de certaines histoires laisse un goût amer. Parce qu’elle essaie de ne pas s’impliquer, bien qu’elle se retrouve parfois forcée, mais en aucun cas elle n’est là pour résoudre les problèmes qui ne sont pas les siens.

Et au milieu, on a aussi des révélations qui lient le tout : sur sa vie, pourquoi et comment elle est devenue sorcière, son apprentissage, comment elle est vue, pourquoi elle voyage… Il reste quelques mystères pas forcément très mystérieux je pense, mais ça reste une lecture rafraichissante.

Mes histoires préférées ont été :

  • The Country of Mages
  • Les segments “On the Road”
  • Apprentice Witch Elaina
  • The Country That Persecute Ugliness
  • The Queen of an Empty Country
  • Royal Celestella

Je l’ai lu assez vite, d’autant que j’avais lu quelques une des histoires en version manga, mais on peut vraiment prendre son temps dessus en fait vu qu’il n’y a pas “urgence” comme sur d’autres séries. Ça fait une très bonne coupure du coup, surtout quand je sens que Bookworm me demande de le lire (et si c’était le seul ^^;)

Quoiqu’il en soit, je lirai le prochain volume avec plaisir. Encore plus vu qu’il sort dans une semaine.

Auteur : Jougi Shiraishi – Illustrations : Azure – Editeur : Yen Press

Deathbound Duke’s Daughter, Vol.01

Erika Aurelia and the Seafarer’s Ruins

C’était ce livre que je voulais lire en premier. Et j’aurais vraiment dû m’écouter parce que c’était excellent.

A part l’idée de base qui rappelle Bakarina (une personne qui se réincarne dans un monde tiré d’un otome game et qui doit éviter les death flags parce qu’elle en est la méchante) le tout est bien différent.

Avec une héroïne plus mature, un univers fantastique avec loup garous, vampires, mages, alchimistes, dragons… et un plot de jeu où des séries de meurtres sont en fond. Et aussi personne pour l’aider, avec une vie précédente qui n’était pas facile et où elle n’a pas terminé tout le jeu.

Et un mystère bien plus profond aussi lié à sa mère et sa mort. Et à mon avis j’ai oublié bien des qualités.

Erika Aurelia a une révélation alors qu’elle voit son reflet dans un miroir : elle est dans le corps d’un personnage de l’otome game Liber Monstrorum: The Winter Maiden and the Phantasmic Beasts, une “méchante” dont le destin est de mourir de façon atroce dans toutes les routes. Elle s’est réincarnée dans le monde du jeu auquel elle jouait avant d’avoir été assassinée par un collègue. Car même dans sa vie précédente elle levait involontairement des flags qui faisaient que ses relations avec les autres tournaient mal. Tout couper, se tourner vers les jeux et se contenter du travail n’a pas suffit à enlever la malédiction vu sa situation actuelle.

Après renseignements pris auprès de son frère pour vérifier où elle en est, elle apprend que la protagoniste est à ce moment là supposée morte lors du massacre de toute sa famille suite à un cas de lycanthropie. Et que la personne qui est la cause de sa mort dans 6 ans arrive en visite demain.

Le jour de la visite, Erika dissimule le pendentif que lui a donné son frère Eduard et qui est source des événements qui déclenchent la mort d’Anne, sœur de Claus qui viennent en visite. Ce dernier est odieux avec elle et la laisse avec Anne pour aller voir les jardins.

Elle retrouve Claus plus tard, qui se battait en duel avec son frère. Après le départ de ce dernier, Claus détecte de la magie sur Erika, ce qui l’étonne car elle est incapable de manipuler son mana, celui-ci étant bloqué. Cela vient en fait du pendentif qu’Eduard lui a donné. L’influence du pendentif ne se répercute donc pas sur Anne mais sur Claus qui porte un intérêt à son origine.

Avant qu’il ne parte car il a une chose urgente à régler, Erika en parle à son frère qui réexamine le pendentif et découvre des traces de magies vampiriques, qui remonteraient à 800 ans. Il prend le pendentif avec lui et décide de lui confier la clé de sa réserve où il stocke baguettes et autres au cas où. Et bien lui en a pris car Claus et Anne ont disparus, ce premier ayant en plus lancé un sort qui l’empêche d’aller prévenir les adultes. Erika prend ce qu’elle peut et se dirige vers les Seafarer’s Ruins où elle découvre qu’ils ne sont pas partis ensemble, c’est Anne qui a suivit Claus. Mais c’est sur lui qu’elle tombe en premier à l’aide des sorts de son frère.

Il s’était perdu et les lieux drainent son mana, ce qui le fatigue. Elle lui demande où est Anne mais il n’en a aucune idée, pensant qu’elle était endormie lors de son départ. Ils partent à sa recherche mais se rendent vite compte que les ruines sont un labyrinthe mécanique dont les pièces bougent, qu’ils sont complètement perdus et qu’il est possible qu’Anne soit partie dans une toute autre direction qu’eux.

Ils trouvent des indices qu’avait laissé Eduard qui explore les ruines en secret et arrivent dans une pièce qui lui sert de campement. Plusieurs coffres sont présents et ils déverrouillent le premier avec la magie de Claus, qui peut du coup restaurer son mana vu qu’il y trouve des fioles. Il déverrouille les autres coffres et Erika ouvre le dernier… qui avait un sortilège dessus, sortilège qui lui assure une mort d’ici 8 à 12 heures. Claus lui propose de rentrer mais elle refuse, la priorité étant de retrouver Anne avant qu’il ne soit trop tard.

Ils s’équipent et partent à sa recherche aidé d’un sort de lévitation et d’un autre qui leur permet de traverser les murs. Ils croisent un golem étrange qui a en fait été créé par Eduard mais qui a en lui la barrette d’Anne, leur indiquant qu’ils sont sur la bonne voie. Après avoir traversé une pièce emplie de monstres morts ils en atteignent une autre dont la porte avait un avertissement et y retrouve Anne. Claus pense qu’Anne n’a fait que le suivre mais Erika comprend que sa curiosité à propos des ruines avait aussi été piquée.

Il est temps de partir mais le labyrinthe se remet en route. Et ça dure un peu trop ce qui dérange Erika. Et en effet, ils ont activé le piège dont le papier les avertissait en marchant sur les étoiles invisibles (enfin, Erika parce qu’elle a zéro chance). Mais la pièce était fragilisée et les mouvements font qu’elle s’effondre. Grâce à Feather Fall ils tombent sans dégâts au fond d’un gouffre où se trouvent les restes d’un temple. Erika touche le monolithe/stèle qui s’y trouve et celle-ci commence à devenir noire. Les ténèbres et l’eau envahissent tout et ils ont la sensation d’être en mer, avec le ciel au dessus d’eux.

Des voix se font entendre qui essaient de briser l’esprit de Claus et Anne, Erika étant immunisée car Aurelian. Ils se défendent et émerge alors un esprit. Erika pense que c’est celui de Zaratan, comme dans le jeu, qui souhaite se venger suite à la trahison de ceux qu’il a mené jusqu’ici et qui l’ont tué pour dérober la pierre philosophale. L’esprit leur dit qu’il n’est pas appelé Zaratan, il est un Zaratan et il veut leur mort, en particulier celle d’Erika qui ressemble à celle qui l’a trahit. S’ensuit un combat peu équilibré au vu de la taille du Zaratan mais ils parviennent toutefois à se mettre à l’abri dans des couloirs où il ne peut passer. Du moins avant qu’il ne commence à les détruire.

Zaratan est en capacité de les suivre car Claus a récupéré une partie liquide de son corps. Ils essaient de laisser dans un couloir pour gagner du temps mais Zaratan utilise le labyrinthe pour les piéger et les faire revenir vers lui. Il est prêt à tous les tuer en commençant par Anne, mais Erika utilise un sort pour changer de place avec elle et prend le sort mortel de plein fouet. Mais le temps ralenti. Submergé d’émotion face à cette scène, Claus a été capable d’utiliser un sort pour ralentir le temps, ce qui lui permet de lancer une multitude d’attaques sur Zaratan, de lui enlever sa carapace et de le compresser pour le sceller dans une fiole. {La scène est excellente. Je pouvais presque entendre ces “How dare you?”}

Il croit Erika morte mais il n’en n’est rien : le sort qu’elle a pris à l’ouverture du coffre et qui lui “prévoit” une heure de mort a été plus puissant et a annulé celui qui devait la tuer instantanément.

Ils rentrent enfin et offrent une version très édulcorée de ce qu’il s’est passé. Le père d’Erika remercie Claus de l’avoir sauvé et est très soulagé, ce qui lui fait comprendre que dans cette vie des gens tiennent à elle et qu’elle devrait changer son attitude par rapport à sa vie. Claus et Anne lui sont d’ailleurs tombés dessus à ce sujet, bien qu’en fait elle a été tellement déçue dans l’autre vie qu’elle n’a plus très confiance en les humains. Son père lève le sort d’Eduard et elle retourne dans sa chambre pour s’occuper des restes de Zaratan que Claus lui a confié.

Le lendemain, on apprend que si Erika s’en est bien sortie ça n’est pas le cas de Claus qui s’est fait sermonner par son père et aura droit à sa mère plus tard. Mais pour l’instant il aide Anne a tenir les fleurs qu’elle fait couper à Erika. Eduard revient et Claus s’éloigne. Il est désolé pour le sort (qui au final lui a sauvé la vie) et parle des ruines et des légendes qui entourent Zaratan. L’une d’entre elle indique qu’il aurait été créé par un alchimiste et que seul un groupe de personnes l’a tué lors de leur arrivée au continent, tuant aussi celle qu’il pensait l’avoir trahi et qui ressemble à Erika. Les autres auraient eu honte de cela et auraient enterré Aurelia au cœur du Zarantan dans un temple afin de les déifier avant de sceller l’entrée par le labyrinthe. Le frère de l’alchimiste d’origine ayant créé le Zaratan aurait ensuite battit le royaume d’Aurelia et la religion du royaume autour d’eux.

Après avoir terminé son histoire il voit un golem aux pieds d’Erika et pose des questions à son sujet mais elle reste évasive. Il concède et s’en va, non sans lui dire qu’il a trouvé des choses intéressantes liées au pendentif. Une fois parti, elle discute avec le golem dans lequel se trouve en fait la forme réduite du Zaratan. La légende l’a intéressé et il lui dit qu’il ne cherche plus vengeance, celle-ci ayant été assouvie quand il l’a cru morte. De son côté, elle veut honorer son souhait, lequel est tout simplement d’avoir un ami et un nom. Elle le nomme Tirnanog, en lien avec l’incantation prononcée pour se téléporter aux ruines.

Un mois plus tard, Claus écrit une lettre à Erika mais sa sœur la lui prend des mains et lui explique pourquoi elle n’est pas bien et ce qu’Erika ne veut pas chez un homme. L’animosité de base de Claus venait du fait que leurs parents arrangeaient un mariage, mais il est en fait tombé amoureux d’elle. Erika reçoit une lettre de lui un peu plus tard, mais il aurait mieux fait d’envoyer la première parce qu’avec celle-ci elle croit qu’il la considère comme une rivale, alors qu’elle les pensaient amis.

Puis retour dans le passé avec Eduard qui s’inquiète pour lui-même car il sent qu’il tourne comme sa mère. Laquelle n’était pas une bonne personne et dont la mort est entourée de mystère et d’autres morts. Un autre souvenir nous fait comprendre qu’avant sa mort elle a “éduqué” Erika car il est juste impossible qu’elle ait de telles connaissances à son âge. L’Eduard de cette époque (trois ans en arrière) décide d’en parler à leur père et d’effacer toute trace de ce qu’a pu faire sa mère à l’académie de magie pour la protéger.

Mon Dieu. Et j’ai pas mis des choses / détails dont je voulais parler. C’est trop dense en fait, ça me rappelle Bookworm.

Vivement la suite, bien que la disparité entre le nombre de LN publiées (2) et le nombre de chapitre en WN (160+) m’inquiète un peu en fait. On verra.

Auteur : Terasu Senoo – Illustrations : Munashichi – Editeur : JNC

Skeleton Knight in Another World, Vol.06

J’ai appris deux choses en lisant ce volume :

1/ suivre ses envies de lecture plutôt que de se forcer à continuer les anciennes séries avant d’en attaquer une nouvelle

2/ je ne me ferai jamais à la géographie et la politique de cet univers -_-

Trop de royaumes/empires et noms complexes pour que je m’en souvienne, limite il me faudrait constamment la carte sous les yeux.

Ah et 3/ les jeunes filles dans la royauté de cet univers sont des kickass. Pas au sens littéral comme Ariane ou Chiyome mais niveau comportemental, elles en jettent.

La capitale de Nohzan, Saureah est attaquée au petit matin par une armée de morts-vivants. Le Roi envoie les deux Princes ainsi que la Princesse Riel (11 ans) chercher des renforts, bien que cette dernière ne sache pas qu’on l’envoie en fait à l’abri à Fort Hill, le domaine du Count Dimo qui est isolé dans le royaume voisin de Salma suite à la perte de territoire.

Ces morts-vivants ont été invoqués par le Cardinal Palurumo de la religion Hilk sous les ordres du Pontife. Il profite du spectacle sous ses fenêtres avant d’être convoqué par le Roi.

Arc est dans sa maison au temple et construit un four en briques. Il se remémore la conclusion des événements du volume précédent alors que Shiden, le driftpus que le chef du clan des Tigres lui a offert, vient le voir.

De retour à Lalatoya, il prépare le repas et est interrompu par le retour du chef du village, accompagné de Chiyome. Le chef est content d’apprendre qu’il souhaite rejoindre leur village et Arc apprend à ce moment que Ariane a changé de nom et fait désormais parti de Lalatoya. Chiyome est avec le chef car elle veut demander l’assistance d’Arc dans sa recherche de réponses par rapport à Sasuke. Ariane sera aussi de la partie et ils vont se diriger vers le royaume de Hilk en passant par Salma, où un village isolé d’elfes (Dart) a demandé de l’aide car ils sont eux-aussi attaqués par des morts-vivants. Ariane et sa mère n’aiment pas trop ce village car ils sont du type sectaire, et pas qu’au niveau des races.

Petit passage intermission où l’on voit un haut dignitaire de l’Empire de l’Ouest qui rentre chez lui et y retrouve son amante, Liz. Celle-ci fait parti de Hilk (il le sait) et se sert en fait de ses charmes et de lui pour avoir des informations (il ne le sait pas). On apprend donc que l’Empire est en mauvaise posture car attaqué ou menacé sur toutes les frontières et le fait que Yuriarna soit en tête de liste pour succéder à la tête du royaume de Rhoden ne les arrange pas car ils supportaient son frère. Si la situation venait à être connue et l’Empereur étant âgé, une guerre de succession finirait certainement par diviser le pays, le rendant encore plus vulnérable aux autres. On apprend aussi que Liz est un monstre, donc du coup certainement bien mieux placée dans l’Église que ce qu’elle a laissé croire.

Retour sur Arc & co qui rejoignent le bateau qui les amène à côté de la forêt de Ruanne où se trouve le village de Dart. Arc, Ariane et Chiyome sont mal accueillis par ceux-ci (un elfe étrange, une dark elfe et une femme bête) mais le père d’Ariane négocie pour que ceux-ci puissent traverser la forêt pour rejoindre Salma. Arc est allé cherché Shiden et c’est à dos de driftpus qu’ils rencontrent Riel et ses gardes, poursuivis par deux monstres hommes-araignées. Ils les sauvent et acceptent de les accompagner au Fort Hill contre des informations sur la présence d’hommes-bêtes. Ils apprennent que dans plusieurs pays, y compris Nohzan, plusieurs ont été vus pénétrer dans les salles des coffres, mais a priori sans rien prendre. Hilk est intervenu en envoyant ses soldats pour les arrêter et les divers pays ont laissé faire par rapport à la position de force niveau armée de Hilk. Riel n’est pas ravie d’apprendre ça. Chiyome pense que Sasuke recherchait la pierre spirituelle manquante.

Retour à la capitale où le Roi discute avec le Cardinal qui lui fait croire qu’il a demandé des renforts. Il sent aussi que les monstres qu’il avait envoyé à la poursuite de Riel ont disparus.

Arc & co atteignent le Fort et se rendent le lendemain à la demeure de Count Dimo. C’est à ce moment là que Riel apprend la vérité, qu’on l’a envoyé ici pour la protéger et qu’elle est supposée ne rien faire. Ça ne lui plait pas du tout et demande des troupes pour aider la capitale. Elle sollicite Arc contre l’avis de ses gardes car eux-aussi ont des préjugés contre son groupe vu que les pays frontaliers de Hilk sont sous leur influence religieuse et dogmatique. Riel ne fait par contre aucune discrimination et Arc négocie avec elle. Ils retourneront avec un renfort de cavalerie du Fort pour ne pas que le Count perde la face et essaieront de sauver la capitale. S’ils y parviennent, Arc demande deux choses qu’elle accepte : 1/ pouvoir jeter un œil dans la salle des coffres et 2/ que tous les elfes et homme-bêtes asservis lui soient remis et que leur asservissement soit interdit dans le royaume. Les gardes sont choqués par rapport à la seconde demande car si le royaume n’est pas supposé avoir d’esclaves (déjà interdit par la loi) c’est comme en Rhoden : ils en ont en douce et un trafic existe. Riel est horrifiée d’apprendre ça et ils changent les termes de leur contrat de façon à ce que cela soit possible à faire sans faire perdre la face à la royauté. {Riel pour Reine SVP. Entre elle ici et Yuriarna en Rhoden on sera bon pour l’avenir.}

Donc ils repartent à l’entrée du Fort et après la nuit se dirigent vers Nohzan en coupant au plus court à travers Salma, et donc le domaine de Brahniey. Celui-ci a eu vent des déplacements louches et a envoyé des troupes pour savoir ce qu’il se passe, et Arc & co tombent sur une de ces troupes sous l’attaque de deux monstres hommes-araignées. Riel demande à Arc qu’il les aide, ce afin de faire comprendre à Brahniey (qu’elle sait intelligent) qu’ils ne sont pas ceux qui ont amené les monstres. Elle a compris que ces monstres n’agissent pas seul et que quelqu’un les contrôle, mais Arc ne souhaite pas qu’ils partagent encore leurs soupçons. Ils croisent aussi un nouveau type de morts-vivants en approchant la capitale, des hommes-vers qui semblent avoir été placés pour éviter que de l’aide arrive. Ariane et Chiyome passent à l’action et ils en sont vite débarrassés.

A la capitale, on apprend que le Roi fait détruire les maison trop proches de l’enceinte intérieure au cas où le mur extérieur tomberait. Et pour aider, il a racheté tous les esclaves homme-bêtes. Il se dit par contre que s’ils survivent, vu que le Cardinal est dans le coin Hilk risque de les leur demander. {Nah : )}

Ils atteignent la capitale quelques moments avant que le mur extérieur ne soit ouvert côté sud par les morts-vivants. Arc charge seul vers les 100 000 morts-vivants et en élimine plusieurs ainsi avant d’invoquer l’Archange Michael et de ce faire posséder par celle-ci. Avec ce pouvoir il élimine la quasi totalité de l’armée. Il reste aux soldats témoins de ce miracle à s’occuper de ceux qui ont franchis les murs. Riel demande à Ariane quelle est sa puissance vu qu’il parait qu’elle est meilleure que lui, et celle-ci répond qu’elle est meilleure à l’épée, mais que pour le reste Arc est unique parmi les elfes.

Fin pour cette partie, on part avec Brahniey sur l’épilogue qui suite au rapport qui lui est fait décide d’envoyer un messager à Nohzan pour savoir de quoi il retourne exactement. Et il se souvient d’un autre rapport mentionnant ces hommes-araignées, avec une se dirigeant vers la forêt de Ruanne, bien qu’il s’inquiète plus pour la capitale de Salma que pour les elfes.

Retour sur le Pontife qui lui aussi lit des rapports. On apprend que la capitale de Delfrent (royaume voisin) est tombée suite aux attaques des morts-vivants. Il lit aussi le rapport sur Tagent où il est mentionné qu’un chevalier en argent a tué le Cardinal. Pour la suite, il envisage des morts-vivants plus puissants pour faire tomber les fortifications plus vite et d’envahir l’Empire de l’Ouest, mais se décide à attendre encore pour ce dernier.

Et on termine sur une histoire avec la marchand Lahki qui s’est installé dans son nouveau magasin et s’est construit une réputation de vendeur de restes de monstres vu qu’Arc le fourni régulièrement. Arc qui arrive justement et lui donne le bateau trouvé dans la caverne pour qu’il puisse faire des échanges avec les elfes vu que cela a été négocié avec Rhoden. Il lui donne aussi des écailles du Dragon Lord (objet très rare) pour couvrir les réparations du bateau. Il passe aussi commande de matériel pour construire son four, ce qui place cette histoire avant le début du volume.

Bon volume encore une fois même si j’ai eu du mal à m’y mettre puisque je voulais lire autre chose. Il faudrait juste que l’auteur arrête de garder les conclusions pour le volume suivant… Non parce que je veux voir les réactions de tout le monde moi, et surtout celle du Cardinal qui “profitait du spectacle”. Ça a bien du lui faire plaisir la fin :D

Prochain volume fin août. J’aurai encore tout oublié des pays d’ici là -_-

Auteur : Ennki Hakari – Illustrations : KeG – Editeur : Seven Seas